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HOTEL LA MAMOUNIA - MARRAKECH - MAROC

JARDINS PAYSAGERS DES HOTELS

COUP DE CŒUR - SO LANDSCAPE

HOTEL LA MAMOUNIA - MARRAKECH - MAROC

Au pied des remparts de la vieille ville de Marrakech, un hôtel mythique et un palace urbain unique , posé dans un écrin d'oliviers, de jasmin et de palmiers de 8 hectares.

171 chambres luxes , 57 suites et 3 riads 5 ***** Luxe .

label "the leading hôtels of the world "
Colette: « Ici, la sombre amphore féminine convient au bleu brutal des ombres, au vert forcené des feuillages, comme au rose terreux des édifices, à la touche de jasmin jaune qui couvre le coquillage d'une ténébreuse oreille. »

Colette: « Ici, la sombre amphore féminine convient au bleu brutal des ombres, au vert forcené des feuillages, comme au rose terreux des édifices, à la touche de jasmin jaune qui couvre le coquillage d'une ténébreuse oreille. »

HOTEL LA MAMOUNIA - MARRAKECH - MAROC

Il fait face aux montagnes de l'atlas et est au cœur de la vieille ville de Marrakech, à l'ouest. Comme le Jardin Majorelle, la mosquée de la Koutoubia ou la place jemaâ-El-Fna, ce palace est un lieu « mythique » et incontournable de la ville. .

Au XVIIIè, le sultan alaouite Sidi Mohamed Ben Abdellah avait offert un domaine à chacun de ses fils, en guise de cadeau de mariage.

Abdessalam, mamoun, Moussa et Hassan sont ainsi devenus les éponymes des jardins, "Arsats"(jardin en arabe) qu'ils reçurent du roi.

Seul Arsat Al Mamoun deviendra célèbre en inspirant le nom de la Mamounia et il l'utilisait comme lieu de plaisance pour la "nzaha".

L'idée d'un grand hôtel germe vers 1920. L'année suivante, Albert Laprade signe les premier plans pour la future construction et ceux des jardins, suivi d'un second dessiné par Robert Lièvre ; les deux projets n'aboutissent pas. En 1923, les architectes Henri Prost et Marchisio dirigent le début des travaux de l'hôtel et sa cinquantaine de chambres sur un seul étage, pour le compte de l'Office national des chemins de fer (ONCF), le Maitre d'oeuvre. Jacques Majorelle décore le salon qui porte son nom. En 1925, l'hôtel, à la décoration sobre et moderne, et occupant un bâtiment central avec une unique aile nommée « Aile Koutoubia », ouvre. Celui-ci prend le patronyme féminin de La Mamounia. Au départ, le lieu est plutôt réservé aux longs séjours : on y vient avec ses meubles.

Septembre 2009, après trois ans et 120 millions d'euros de travaux, La Mamounia ouvre ses portes sur une atmosphère tout en clair-obscur et demi-teintes, réalisée par le designer Jacques Garcia.

sources : site de l'hôtel

Composés d'oliviers, de palmiers, de rosiers, de Jaracandas aux floraisons bleues, d'orangers, de citronniers verts, de pins d'Alep, de bougainvillées, de lauriers-roses ainsi qu'une allée de 80 cactus, les jardins occupent une surface de huit hectares, au sein d'un domaine de quinze hectares au total, et sont entretenus par 70 jardiniers. Le minaret de la Koutoubia, ainsi que les sommets enneigés de l'Atlas, sont visibles au delà des jardins.

Des centaines d'oiseaux tournoient au-dessus de ces incomparables jardins: merles, rossignols, pinsons, rouges-gorges et bruants

""La Mamounia reste toujours le rêve civilisé que l'on souhaite croiser le plus souvent..."Jacques Brel""La Mamounia reste toujours le rêve civilisé que l'on souhaite croiser le plus souvent..."Jacques Brel""La Mamounia reste toujours le rêve civilisé que l'on souhaite croiser le plus souvent..."Jacques Brel
""La Mamounia reste toujours le rêve civilisé que l'on souhaite croiser le plus souvent..."Jacques Brel

""La Mamounia reste toujours le rêve civilisé que l'on souhaite croiser le plus souvent..."Jacques Brel

HOTEL LA MAMOUNIA - MARRAKECH - MAROC

Au déla du pavillon du Menzeh, se retrouvent les cannas indica , autrefois très courante au Maroc. Sur les 8 hectares du parc on retrouve 400 oliviers dont plusieurs sont plus que centenaires, quelques 800 agrumiers (25 espècesLes agrumes ( de l'italien agrumi, de l'ancien français "aigruns" signifiant "fruits aigres" ) sont les fruits des végétaux des genres Citrus, (famille des Rutaceae), parmi lesquels on trouve les citrons, les clémentines, les kumquats, les bergamotes, les limes, les mandarines, les oranges, les pamplemousses, les pomelos, les tangerines et les cédrats.) , près de 500 palmiers ( 10 espèces dont le palmier dattier du Maroc .Symbole de fertilité et de prospérité le palmier dattier est l'arbre providence des zones sahariennes et présahariennes. Implanté principalement le long des vallées du Ziz et du Drâa, il est considéré comme l'une des plus vieilles espèces fruitières du pays.)

, 6000 rosiers dont de splendides rosiers blancs, de nombreux résineux , des baobabs d'Inde de l'Est, 7 espèces de plantes aquatiques comme le papyrus et la laitue d'eau.

On trouve aussi un potager (El menzah) de 1500 m2 dont la production est utilisée par les restaurants et une bananeraie.

Claude Ollier: « Lieu de jouissance, de perdition des sens: les phrases se découpent au bâti de la lumière, les mots s'affinent au rugueux du toucher, au moelleux d'une odeur. »Claude Ollier: « Lieu de jouissance, de perdition des sens: les phrases se découpent au bâti de la lumière, les mots s'affinent au rugueux du toucher, au moelleux d'une odeur. »
Claude Ollier: « Lieu de jouissance, de perdition des sens: les phrases se découpent au bâti de la lumière, les mots s'affinent au rugueux du toucher, au moelleux d'une odeur. »Claude Ollier: « Lieu de jouissance, de perdition des sens: les phrases se découpent au bâti de la lumière, les mots s'affinent au rugueux du toucher, au moelleux d'une odeur. »

Claude Ollier: « Lieu de jouissance, de perdition des sens: les phrases se découpent au bâti de la lumière, les mots s'affinent au rugueux du toucher, au moelleux d'une odeur. »

"A la fois sensuel et mystique, le jardin arabo-andalou, souvent jalousement gardé par des remparts qui le coupent des bruits du monde et des intrusions abrasives du soleil, semble vouloir se faire l’écho d’une vision du paradis présente, depuis l'avènement de l’islam, dans l’inconscient collectif. Vasques et bassins, chatoiement et fragrances de fleurs et d’arbres fruitiers, jeux entêtants des ombres et des lumières, beauté irréelle de la pierre qui épouse l’ocre de la terre et semble née de son ventre, vertige des formes et de la danse hypnotique des arabesques et ciselures, convoquent tous les sens et vous pénètrent d’une étrange plénitude"

"Dans les jardins, le regard s’affole et s’égare dans les jeux de miroir. Car là encore, l’eau est omniprésente qui jaillit de fontaines rondes ou octogonales, s’étend dans des bassins qui brouillent les frontières des mondes, confondus dans les mêmes éclats or et de jade répercutés à l’infini, jusque sur les murs et plafonds qui déroulent, dans les soupirs du stuc, des motifs floraux. Féérie de la végétation luxuriante, délicatesse des fleurs déployées en tapis étoilés de milliers de couleurs, mystère des patios aux lignes androgynes penchés sur les eaux comme autant de Narcisse défaillant au reflet de leur propre beauté, pureté des cours intérieures traversées en leur centre d’un éclat de cristal jaillissant d’un écrin gardé par douze fauves… Le jardin arabo-andalou vous entraîne dans un troublant voyage intérieur"

sources : Bouthaïna Azami

« Ce qu'il faut à l'écrivain, comme au peintre, au musicien, c'est l'infini de la vie et l'errance...  »  Fernand Ouellette« Ce qu'il faut à l'écrivain, comme au peintre, au musicien, c'est l'infini de la vie et l'errance...  »  Fernand Ouellette« Ce qu'il faut à l'écrivain, comme au peintre, au musicien, c'est l'infini de la vie et l'errance...  »  Fernand Ouellette
« Ce qu'il faut à l'écrivain, comme au peintre, au musicien, c'est l'infini de la vie et l'errance...  »  Fernand Ouellette« Ce qu'il faut à l'écrivain, comme au peintre, au musicien, c'est l'infini de la vie et l'errance...  »  Fernand Ouellette

« Ce qu'il faut à l'écrivain, comme au peintre, au musicien, c'est l'infini de la vie et l'errance... » Fernand Ouellette

HOTEL LA MAMOUNIA - MARRAKECH - MAROC

Maurice Ravel aimait à jouer du piano sous les arbres, à la tombée du jour. Alfred Hitchcock tourna quelques scènes de "L'homme qui en savait trop". En passant le grand porche d'entrée, on a la sensation diffuse de pénétrer dans l'imaginaire délicieusement suranné d'un roman d'Agatha Christie.

« L'eau ne peut arriver aux lèvres d'un homme qui se contenterait de tendre ses paumes vers elle.  »  Driss Chraïbi
« L'eau ne peut arriver aux lèvres d'un homme qui se contenterait de tendre ses paumes vers elle.  »  Driss Chraïbi
« L'eau ne peut arriver aux lèvres d'un homme qui se contenterait de tendre ses paumes vers elle.  »  Driss Chraïbi
« L'eau ne peut arriver aux lèvres d'un homme qui se contenterait de tendre ses paumes vers elle.  »  Driss Chraïbi

« L'eau ne peut arriver aux lèvres d'un homme qui se contenterait de tendre ses paumes vers elle. » Driss Chraïbi

HOTEL LA MAMOUNIA - MARRAKECH - MAROC

UN ARBRE EN VEDETTE

LE JARACANDA

Jacaranda est un genre d'arbres, les jacarandas, de la famille des Bignoniaceaes, originaire du Paraguay, Uruguay, sud du Brésil et de l'Argentine. L'espèce la plus commune est le flamboyant bleu (Jacaranda mimosifolia).

Tout comme à Essaouira on ne peut manquer de remarquer les araucarias très particuliers à la ville, à Marrakech les jacarandas font partie du décor et attirent le regard particulièrement en période de floraison à la fin du printemps et au début de l’été, grands parasols bleus couvrants les trottoirs de la ville.

Au Maroc, les jacarandas sont souvent utilisés comme élément décoratif au bord des routes comme dans la ville de Fès qui voit ses allées se revêtir d’un tapis de fleurs bleu violet au printemps, mais également à Marrakech dans les rues de Guéliz et de l’Hivernage ou à Agadir. Ce sont les Français qui les importèrent au début du 20e siècle.

Le Jacaranda mimosifolia aussi appelé naturellement jacaranda peut mesurer jusqu’à 15 m et est originaire d’Amérique du Sud, en particulier d’Argentine, de Bolivie et du Brésil. Sa floraison de couleur bleu-lavande lui vaut souvent le nom de flamboyant bleu.

Le cœur du jacaranda Editions l’Âge d’Homme L’auteur : René-Marc Jolidon est né en 1959 dans le Jura suisse. Docteur en médecine, il a participé à plusieurs missions humanitaires en Afrique avant de s’installer en Suisse romande.Le cœur du jacaranda Editions l’Âge d’Homme L’auteur : René-Marc Jolidon est né en 1959 dans le Jura suisse. Docteur en médecine, il a participé à plusieurs missions humanitaires en Afrique avant de s’installer en Suisse romande.Le cœur du jacaranda Editions l’Âge d’Homme L’auteur : René-Marc Jolidon est né en 1959 dans le Jura suisse. Docteur en médecine, il a participé à plusieurs missions humanitaires en Afrique avant de s’installer en Suisse romande.
Le cœur du jacaranda Editions l’Âge d’Homme L’auteur : René-Marc Jolidon est né en 1959 dans le Jura suisse. Docteur en médecine, il a participé à plusieurs missions humanitaires en Afrique avant de s’installer en Suisse romande.Le cœur du jacaranda Editions l’Âge d’Homme L’auteur : René-Marc Jolidon est né en 1959 dans le Jura suisse. Docteur en médecine, il a participé à plusieurs missions humanitaires en Afrique avant de s’installer en Suisse romande.Le cœur du jacaranda Editions l’Âge d’Homme L’auteur : René-Marc Jolidon est né en 1959 dans le Jura suisse. Docteur en médecine, il a participé à plusieurs missions humanitaires en Afrique avant de s’installer en Suisse romande.

Le cœur du jacaranda Editions l’Âge d’Homme L’auteur : René-Marc Jolidon est né en 1959 dans le Jura suisse. Docteur en médecine, il a participé à plusieurs missions humanitaires en Afrique avant de s’installer en Suisse romande.

Tag(s) : #La Mamounia - Marrakech -Maroc

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